Mieux accompagner les patients diabétiques : coordination, dépistage et parcours intégré

déc. 08, 2025

Et si prévenir les complications les plus graves du diabète commençait simplement par un dépistage vasculaire plus précoce et plus systématique ? Pourquoi cette étape essentielle est-elle encore trop souvent oubliée en médecine de ville ? Entre manque de temps, dispersion des suivis et méconnaissance des besoins spécifiques, ce dépistage reste un maillon fragile du parcours diabète.

Dr Hergat

Le Dr Hergat revient sur les raisons de ces oublis, les conséquences pour les patients et les leviers concrets pour intégrer ce geste à chaque consultation, avant qu’une atteinte ne devienne irréversible.

Un parcours de soins éclaté qui complique le quotidien

Le Dr Hergat décrit une réalité quotidienne : le diabète impose un ensemble d’examens et de consultations répartis entre la médecine générale, la cardiologie, la médecine vasculaire, l’ophtalmologie… Cette dispersion géographique, parfois d’un arrondissement à un autre, fragilise la continuité des soins et impose au patient de transporter son propre dossier d’un praticien à l’autre, avec autant de risques de perte d’information.

La principale difficulté sur le plan médical pour les patients diabétiques, c’est d’arriver à coordonner leurs suivis.

Une charge personnelle et thérapeutique lourde

Au-delà de la coordination médicale, la maladie pèse au quotidien : gestion des injections, respect des traitements, surveillance des hypoglycémies. Dans les diabètes de type 1 ou les diabètes sous insuline, cette charge thérapeutique continue influence fortement le vécu des patients, ajoutant une dimension humaine essentielle à comprendre et accompagner.

Ce sont des choses qui vont avoir un fort impact dans la qualité de vie.

Pourquoi la pluridisciplinarité est indispensable

Selon le Dr Hergat, rassembler les différents praticiens facilite autant le travail des médecins que la vie des patients. La pluridisciplinarité réduit les délais, simplifie les échanges entre confrères et limite les oublis de rendez-vous. Elle permet aussi de contourner le manque de coordination qui conduit à un suivi diabétique insuffisant, rappelé notamment par les données d’hospitalisation et de suivi cardiologique ou ophtalmologique.

Déjà réunir l’ensemble des professionnels, ça permet de pouvoir accélérer par exemple ce parcours de soins.

Mieux prévenir pour éviter les complications

L’adhésion des patients dépend d’un accès facilité aux soins, mais aussi d’un rappel régulier des dépistages nécessaires. Beaucoup ignorent qu’ils doivent faire examiner leurs pieds, leurs artères ou leurs dents. En consultation, ces points peuvent être oubliés faute de temps, alors qu’ils sont essentiels pour prévenir des complications sévères — dialyse, ischémie, plaies du pied diabétique.

Le fait de mieux dépister les pathologies, ça permet d’éviter l’aggravation de ces complications.

L’importance du dépistage vasculaire précoce

Le Dr Hergat insiste sur un point clé : l’artériopathie et le pied diabétique sont aujourd’hui parmi les principales causes d’amputation. Pourtant, le dépistage vasculaire reste moins systématique que d’autres examens. Réaliser une mesure d’IPS dès le cabinet du généraliste permet d’identifier les patients à risque et d’orienter plus rapidement vers la médecine vasculaire.

L’objectif, effectivement, c’est de permettre ce dépistage beaucoup plus précoce.

Le modèle Diabet’ : une organisation pensée pour le patient

Ce modèle réunit toutes les spécialités nécessaires : généralistes, cardiologues, diabétologues, ophtalmologues, médecins vasculaires, mais aussi podologues, infirmiers et psychologues. Cette centralisation améliore l’accès aux soins, fluidifie les parcours et permet une gradation précise du risque, tout en limitant les déplacements pour les patients.

Diabet’, c’est une première structure de prise en charge multidisciplinaire des patients diabétiques.

Les conditions clés pour faire fonctionner un modèle intégré

Pour le Dr Hergat, le succès repose d’abord sur la communication et le partage du dossier médical. Cela évite de dupliquer les interrogatoires, de perdre du temps ou de passer à côté d’informations importantes. En recentrant le travail sur le soin plutôt que sur l’administratif, l’équipe gagne en efficacité et en cohérence.

Réunir l’intégralité des acteurs sur un dossier partagé, ça permet de faciliter cette coordination-là.

Pourquoi la MESI mTABLET a été choisie dans ce modèle

Dans un centre où plusieurs spécialités se succèdent dans la même salle, il était essentiel de disposer d’un appareil mobile, monté sur pied, et capable de couvrir différents usages : tension artérielle, IPS, ECG, etc. La MESI mTABLET répond à cette logique en s’adaptant à chaque consultation et à chaque praticien, sans multiplier les équipements ni complexifier l’organisation.

La première chose qui a guidé le choix de la tablette, c’est déjà sa modularité.

Une intégration fluide dans le parcours

L’intégration automatique des mesures dans le dossier patient permet d’éviter la double saisie, de réduire les erreurs et de garantir une continuité de suivi entre tous les professionnels. C’est un élément clé pour accompagner efficacement les patients diabétiques dans un parcours coordonné.

L’interopérabilité, c’est un point important dans le choix des outils avec lesquels on travaille.Un parcours de soins éclaté qui complique le quotidien.

Le Dr Hergat décrit une réalité quotidienne : le diabète impose un ensemble d’examens et de consultations répartis entre la médecine générale, la cardiologie, la médecine vasculaire, l’ophtalmologie… Cette dispersion géographique, parfois d’un arrondissement à un autre, fragilise la continuité des soins et impose au patient de transporter son propre dossier d’un praticien à l’autre, avec autant de risques de perte d’information.

La principale difficulté sur le plan médical pour les patients diabétiques, c’est d’arriver à coordonner leurs suivis.

Une charge personnelle et thérapeutique lourde

Au-delà de la coordination médicale, la maladie pèse au quotidien : gestion des injections, respect des traitements, surveillance des hypoglycémies. Dans les diabètes de type 1 ou les diabètes sous insuline, cette charge thérapeutique continue influence fortement le vécu des patients, ajoutant une dimension humaine essentielle à comprendre et accompagner.

Ce sont des choses qui vont avoir un fort impact dans la qualité de vie.

Pourquoi la pluridisciplinarité est indispensable

Selon le Dr Hergat, rassembler les différents praticiens facilite autant le travail des médecins que la vie des patients. La pluridisciplinarité réduit les délais, simplifie les échanges entre confrères et limite les oublis de rendez-vous. Elle permet aussi de contourner le manque de coordination qui conduit à un suivi diabétique insuffisant, rappelé notamment par les données d’hospitalisation et de suivi cardiologique ou ophtalmologique.

Déjà réunir l’ensemble des professionnels, ça permet de pouvoir accélérer par exemple ce parcours de soins.

Mieux prévenir pour éviter les complications

L’adhésion des patients dépend d’un accès facilité aux soins, mais aussi d’un rappel régulier des dépistages nécessaires. Beaucoup ignorent qu’ils doivent faire examiner leurs pieds, leurs artères ou leurs dents. En consultation, ces points peuvent être oubliés faute de temps, alors qu’ils sont essentiels pour prévenir des complications sévères — dialyse, ischémie, plaies du pied diabétique.

Le fait de mieux dépister les pathologies, ça permet d’éviter l’aggravation de ces complications.

L’importance du dépistage vasculaire précoce

Le Dr Hergat insiste sur un point clé : l’artériopathie et le pied diabétique sont aujourd’hui parmi les principales causes d’amputation. Pourtant, le dépistage vasculaire reste moins systématique que d’autres examens. Réaliser une mesure d’IPS dès le cabinet du généraliste permet d’identifier les patients à risque et d’orienter plus rapidement vers la médecine vasculaire.

L’objectif, effectivement, c’est de permettre ce dépistage beaucoup plus précoce.

Le modèle Diabet’ : une organisation pensée pour le patient

Ce modèle réunit toutes les spécialités nécessaires : généralistes, cardiologues, diabétologues, ophtalmologues, médecins vasculaires, mais aussi podologues, infirmiers et psychologues. Cette centralisation améliore l’accès aux soins, fluidifie les parcours et permet une gradation précise du risque, tout en limitant les déplacements pour les patients.

Diabet’, c’est une première structure de prise en charge multidisciplinaire des patients diabétiques.

Les conditions clés pour faire fonctionner un modèle intégré

Pour le Dr Hergat, le succès repose d’abord sur la communication et le partage du dossier médical. Cela évite de dupliquer les interrogatoires, de perdre du temps ou de passer à côté d’informations importantes. En recentrant le travail sur le soin plutôt que sur l’administratif, l’équipe gagne en efficacité et en cohérence.

Réunir l’intégralité des acteurs sur un dossier partagé, ça permet de faciliter cette coordination-là.

Pourquoi la MESI mTABLET a été choisie dans ce modèle

Dans un centre où plusieurs spécialités se succèdent dans la même salle, il était essentiel de disposer d’un appareil mobile, monté sur pied, et capable de couvrir différents usages : tension artérielle, IPS, ECG, etc. La MESI mTABLET répond à cette logique en s’adaptant à chaque consultation et à chaque praticien, sans multiplier les équipements ni complexifier l’organisation.

La première chose qui a guidé le choix de la tablette, c’est déjà sa modularité.

Une intégration fluide dans le parcours

L’intégration automatique des mesures dans le dossier patient permet d’éviter la double saisie, de réduire les erreurs et de garantir une continuité de suivi entre tous les professionnels. C’est un élément clé pour accompagner efficacement les patients diabétiques dans un parcours coordonné.

L’interopérabilité, c’est un point important dans le choix des outils avec lesquels on travaille.

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